Samedi 17 octobre – Manifestation – 14h République

Après la manifestation du 13 octobre, les syndicats appellent à soutenir la mobilisation lycéenne et étudiante en participant à la manifestation du 

Samedi 17 Octobre

14 h à République en direction de place de Clichy

Rendez-vous au départ d’Orsay 

        12h30 au Conservatoire 

        12h45-13h au RER Orsay ville puis dans les gare RER suivantes, en tête de train

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Caisse de grève

Une caisse de grève existe pour soutenir les personnels qui auraient des prélèvements de salaire à cause de leur participation à leur grève. Il n’est pas nécessaire d’être syndiqué·e. N’hésitez pas à écrire à caissegreveps@framalistes.org si vous avez des prélèvements ou avez peur d’en avoir.

Si vous voulez y contribuer : https://www.papayoux-solidarite.com/fr/collecte/caisse-de-greve-de-l-universite-paris-saclay-2026

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Extrait du communiqué de l’intersyndicale nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Les mobilisations et la grève du mardi 13 octobre, auxquelles l’ensemble des syndicats de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ont appelées, en soutien aux lycéen·nes et étudiant·es, mais également sur leurs revendications pour la défense du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, ont à nouveau rassemblé des centaines de milliers de manifestant·es, démentant l’idée d’une décrue que le gouvernement tentait d’afficher. Nos organisations saluent la réussite de cette journée et la détermination des manifestant·es.

Nous dénonçons avec force la répression violente qui a frappé des manifestant·es et des responsables syndicaux, notamment à Lyon, où des jeunes manifestant·es et des collègues et ont été blessé·es et interpellé·es. Nous leur apportons notre plein soutien et exigeons que toute la lumière soit faite sur ces violences inacceptables et totalement disproportionnées. La judiciarisation de l’action syndicale et les intimidations contre les étudiant·es mobilisé·es doivent cesser immédiatement.

Nous condamnons également les fermetures administratives, décidées sans cadre réglementaire clair, qui pénalisent les personnels comme les étudiant·es, et empêchent les rassemblements et les assemblées générales. L’université doit rester un lieu de débat ouvert, de réflexion collective et de démocratie.

Toutes les heures de cours qui n’ont pu être assurées du fait d’une fermeture administrative ou d’une fermeture de bâtiment, doivent être réputées faites et payées, que ce soit pour les titulaires, contractuel·les, vacataires et alternant·es. Si l’employeur n’est pas en mesure d’assurer l’accès aux locaux, il ne peut exiger de « rattraper » des heures non faites. Nous exigeons que ces heures soient comptabilisées dans les services.

Le recours forcé au télétravail et à l’enseignement à distance – qui reste un mode dégradé – est inacceptable, voire illégal. Les pressions faites sur les enseignant·es précaires pour assurer les cours en distanciel ne sont pas admissibles. Dans le cas d’une fermeture administrative ou fermeture de bâtiment, les collègues doivent être placé·es par leur hiérarchie en autorisation spéciale d’absence. Ils ne peuvent se voir imposer un jour de congé. Par ailleurs, nous rappelons que les enseignant·es et enseignant·es chercheur·es ne sont pas inclus dans l’accord télétravail. Les « composantes ou responsables de formations ne peuvent donner des instructions spécifiques » aux enseignant·es consistant à enseigner à distance des cours prévus uniquement en présence dans les maquettes de nos formations. Les conditions des enseignements à distance doivent être déterminées par le conseil académique et doivent figurer dans le contrat pluriannuel de l’établissement avec l’État (article L. 611-8 du code de l’éducation). 

Nous exigeons que les étudiant·es mobilisé·es ne soient pas pénalisé·es pour leurs absences et que toute évaluation soit suspendue durant la période de mobilisation. Les directions doivent garantir un cadre serein, respectueux des droits, et cesser les pressions administratives qui s’exercent sur les étudiant·es et le personnel.

Face à une jeunesse qui se mobilise pour ses conditions d’études, pour un service public de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de haut niveau ouvert à toutes et tous mais aussi pour une société plus juste, nous appelons l’ensemble des personnels à s’engager ou à continuer à le faire et se mobiliser à leurs côtés, y compris par la grève (des préavis sont déposés) et y compris durant les vacances si nécessaire, dans les universités comme dans les manifestations interprofessionnelles. 

Une réponse budgétaire immédiate doit être apportée aux revendications étudiantes qui rejoignent par ailleurs les nôtres : des moyens pour l’enseignement supérieur et la recherche publics (voir ici le communiqué du 9 octobre pour plus de détails des revendications).

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Caisse de grève

Une caisse de grève existe pour soutenir les personnels qui auraient des prélèvements de salaire à cause de leur participation à leur grève. Il n’est pas nécessaire d’être syndiqué·e. N’hésitez pas à écrire à caissegreveps@framalistes.org si vous avez des prélèvements ou avez peur d’en avoir.

Si vous voulez y contribuer : https://www.papayoux-solidarite.com/fr/collecte/caisse-de-greve-de-l-universite-paris-saclay-2026

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